La Manipulation des enfants du divorce

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Code Penal

 
Articles du CODE PENAL
Code pénal - Article 226-10 (dénonciation calomnieuse)
PUBLIE LE MARDI 17 AVRIL 2007.


CODE PENAL (Partie Législative)
Article 226-10
(Ordonnance nº 2000-916 du 19 septembre 2000 art. 3 Journal Officiel du 22 septembre 2000 en vigueur le 1er janvier 2002)
La dénonciation, effectuée par tout moyen et dirigée contre une personne déterminée, d’un fait qui est de nature à entraîner des sanctions judiciaires, administratives ou disciplinaires et que l’on sait totalement ou partiellement inexact, lorsqu’elle est adressée soit à un officier de justice ou de police administrative ou judiciaire, soit à une autorité ayant le pouvoir d’y donner suite ou de saisir l’autorité compétente, soit aux supérieurs hiérarchiques ou à l’employeur de la personne dénoncée, est punie de cinq ans d’emprisonnement et de 45000 euros d’amende.
La fausseté du fait dénoncé résulte nécessairement de la décision, devenue définitive, d’acquittement, de relaxe ou de non-lieu déclarant que la réalité du fait n’est pas établie ou que celui-ci n’est pas imputable à la personne dénoncée.
En tout autre cas, le tribunal saisi des poursuites contre le dénonciateur apprécie la pertinence des accusations portées par celui-ci.
Source : http://www.legifrance.gouv.fr
 
 
Une haine vis-à-vis du parent aliéné...

Ainsi, les enfants vont rechercher l’amour du parent aliénant ! Le regard confiant de ces enfants vis à vis du bon parent se charge de haine. Ils se révoltent, sont imperméables à toute bonne intention, trahissent sur ordre du père, mentent, volent, s’autodétruisent, recherchent de très mauvaises fréquentations, se droguent, fument, boivent trop d’alcool, arrêtent leurs études, cherchent à faire du mal à l’autrui, deviennent incontrôlables, cassent les objets, ne respectent plus rien, se réjouissent du malheur des autres, deviennent cyniques, font des crises de nerfs terribles, ont des rapports sexuelles prématurés et multiples, admirent les malfaiteurs…

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...redoublant d'intensité en présence du parent pervers

L’on a constaté que les enfants en présence du parent aliénant redoublent ses attaques contre le parent aliéné. Ils refusent notamment de lui parler au téléphone, ou rotent dans le combiné. Ils ne souhaitent plus aller chez le parent aliéné quand ce dernier en a la garde, portent plainte contre lui au commissariat de police, se disent abusés sexuellement et font ainsi croire à tout le monde : famille, amis, voisins, professionnels, psys, éducateurs, médecins puis au juge qu’ils sont maltraités par le bon parent.

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Les études sérieuses du Dr. GARDNER, médecin psychiatre, attaché aux tribunaux pour décortiquer, à la demande des juges, le vrai du faux, a démontré que dans le cadre d’un accompagnement familial, l’enfant redevient plus calme et confiant en dehors de la présence du parent aliénant. Ce dernier prend la précaution de ne pas se retrouver loin du lieu de rencontre, attend dans la voiture et refuse de s’en aller à la demande du médecin. « Si tu te sens en danger, je ne suis pas loin ! »

Lien: http://www.perversnarcissique.fr/syndrome_alienation_parentale.html
 
 
L’ALIÉNATION PARENTALE EST UNE MALTRAITANCE PSYCHOLOGIQUE

Un parent incapable de gérer la séparation conjugale peut prendre l’enfant en otage dans son conflit. Lors dune séparation parentale conflictuelle, l’enfant est dans l’impossibilité de faire respecter ses droits. Soumis au chantage psychologique ou à la violence physique, cet enfant va se rallier corps et âme au parent manipulateur jusqu’à devenir captif de son mode de pensée, et rompre tout lien affectif avec son autre parent ainsi qu’avec toute la famille de celui-ci. Prisonnier dune relation d’emprise, il va tenir des propos insensés, voire même de graves accusations mensongères, en profonde discordance avec la réalité des faits, pour rejeter son autre parent jusqu’à sa destruction psychologique. Ce processus d’emprise et de manipulation qui va amener l’enfant à rompre tout lien affectif avec l’un de ses parents ainsi qu’avec tout ‘lenvironnement familial de celui-ci, s’appelle l’Aliénation Parentale.

Pour l’enfant, devenu orphelin d’un parent honorable, aimant et toujours vivant, c’est le début dune longue destruction identitaire, marquée par l’angoisse et de terribles difficultés relationnelles.

L’aliénation parentale n’est pas une simple addition de familles et d’individus détruits, mais un problème de société auquel il est urgent de répondre !

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Un parent incapable de gérer la séparation conjugale peut prendre l’enfant en otage dans son conflit. Lors dune séparation parentale conflictuelle, l’enfant est dans l’impossibilité de faire respecter ses droits. Soumis au chantage psychologique ou à la violence physique, cet enfant va se rallier corps et âme au parent manipulateur jusqu’à devenir captif de son mode de pensée, et rompre tout lien affectif avec son autre parent ainsi qu’avec toute la famille de celui-ci. Prisonnier dune relation d’emprise, il va tenir des propos insensés, voire même de graves accusations mensongères, en profonde discordance avec la réalité des faits, pour rejeter son autre parent jusqu’à sa destruction psychologique. Ce processus d’emprise et de manipulation qui va amener l’enfant à rompre tout lien affectif avec l’un de ses parents ainsi qu’avec tout ‘l'environnement familial de celui-ci, s’appelle l’Aliénation Parentale.

Pour l’enfant, devenu orphelin d’un parent honorable, aimant et toujours vivant, c’est le début dune longue destruction identitaire, marquée par l’angoisse et de terribles difficultés relationnelles.

L’aliénation parentale n’est pas une simple addition de familles et d’individus détruits, mais un problème de société auquel il est urgent de répondre !

Lire la suite sur le lien suivant: http://forum.aufeminin.com/forum/divenfants/__f13752_divenfants-Acalpa-association-contre-l-alienation-parentale-reconnue-officiellement-d-interet-general.html
 
 
Le syndrome d’aliénation parentale(extraits)

Dans la plupart des cas, l’aliénation est la combinaison d’un ensemble de facteurs dont on peut identifier les trois principaux : l’enfant, le parent aliénant et le système judiciaire. L’enfant tout d’abord donc. Il peut être étonnant de le placer ainsi en situation d’acteur et pas seulement de victime passive. Cela s’explique très bien. Car il peut se montrer très ébranlé par la séparation. La seule façon qu’il a alors de résoudre le conflit de loyauté auquel il est confronté et de se libérer de l’angoisse qui l’envahit face à un choix impossible est d’opérer un clivage entre le bon et le mauvais parent. Il peut aussi se solidariser avec une mère (ou un père) en grande souffrance avec qui il vit, et chercher à l’alimenter narcissiquement, en lui assurant que c’est bien elle (ou lui) qui a sa préférence. Il peut, enfin, dans un désir magique de réunification attiser le conflit entre ses deux parents, en imaginant qu’à défaut de les réunir dans l’amour, il peut les contraindre à se parler, même si c’est au travers des disputes.

Second facteur favorisant le processus d’aliénation, le comportement du parent aliénant. Même si l’on ne peut écarter des manœuvres perverses ou malveillantes de sa part, la plupart du temps, son comportement est lié à sa propre inquiétude et à la culpabilité dont il ne peut se débarrasser qu’en projetant tous les torts sur son ex-conjoint. Cela intervient notamment quand l’enfant exprime à sa façon sa souffrance : si celui-ci va mal, ce n’est pas inhérent à la séparation, mais sans aucun doute, à cause de l’ex-conjoint qui devient le seul responsable de ce mal-être. Et puis, se manifeste là comme ailleurs l’effet Pygmalion identifié par Rosenthal : la force exercée par la croyance en la réalisation d’une prédiction va influer sur sa réalisation. Dit autrement, on trouve toujours ce qu’on veut trouver, ne serait-ce qu’en se focalisant sur les détails qui viennent confirmer ce qu’on recherche et en évacuant les indices qui l’infirment. À force de vouloir trouver dans les comportements de son ex-conjoint des dimensions nuisibles à l’enfant, on les trouvera inévitablement, surtout quand l’enfant est scruté et interrogé à son retour de visite et qu’on se fixe d’une manière disproportionnée sur des détails qu’on ne remarquait guère auparavant.

Le processus d’aliénation (extraits)
Il existe de multiples attitudes qui permettent de décrédibiliser l’autre parent. Hubert Van Gijseghem en a fait un inventaire à la Prévert qui est loin d’être exhaustif : l’étiqueter péjorativement (« l’imbécile », « la sorcière »…), insister sur ses seuls traits négatifs ou mettre en évidence ses failles, juger de ses comportements en les tirant de leur contexte, amplifier ses comportements (il boit une bière = « c’est un alcoolique »), minimiser ou dénier son implication dans des moments de bonheur passés, encourager l’enfant à l’exploiter, c’est-à-dire à exiger de sa part de l’argent, des objets de valeur, soutenir l’enfant lorsque celui-ci se plaint de lui …organiser un événement (fête avec les camarades, journée dans un parc d’attraction,…)… parler d’une manière désobligeante du nouveau conjoint de l’autre parent…raconter aux enfants que les vêtements que l’autre parent leur a achetés sont laids et leur interdire de les porter, reprocher à l’autre parent la mauvaise conduite des enfants…Qu’elles soient évidentes ou subtiles, ces attitudes minent la place de l’autre parent au point de le rendre haïssable. Mais, elles plongent aussi et surtout l’enfant dans une souffrance extrême, avec au moins deux conséquences dommageables. L’obligation tout d’abord d’avoir à cliver le couple parental en reniant l’une de ses racines, avec à la clé un risque de problème d’identité. Une abolition ensuite, de la différence intergénérationnelle : l’enfant étant mêlé à une dispute d’adultes et étant finalement placé en position arbitrale, il peut y avoir une prise de pouvoir de sa part sur ses deux parents.

Propos de Jacques Tremintin


[1] Richard Gardner a identifié huit manifestations symptomatiques chez l’enfant victime d’aliénation parentale :
1 Campagne de dénigrement (diffamation) : l’enfant médit continuellement l’autre parent, dit le haïr et ne plus vouloir le voir.
2 Rationalisations faibles, frivoles, et absurdes : l’enfant donne des prétextes futiles, peu crédibles, ou absurdes pour justifier sa dépréciation du parent aliéné. « Il fait du bruit en mangeant », « Il m’oblige à sortir les poubelles », « Il n’y a jamais de lait pour mes céréales ».
3 Absence d’ambivalence : un parent est adoré par l’enfant, l’autre haï. L’enfant est absolument sûr de lui et sans équivoque. Interrogé, il n’a aucun souvenir d’interaction positive avec le parent aliéné.
4 Phénomène du penseur indépendant (ou du penseur libre). L’enfant aliéné ne reconnaît jamais qu’il a été l’objet d’une influence. « C’est ma décision de ne plus aller chez maman ». Le parent aliénant : « Je veux bien qu’il aille chez sa mère mais c’est lui qui ne veut pas. Et je vais me battre jusqu’au bout pour que mon enfant soit respecté ».
5 Soutien au parent aliénant : l’enfant prend la défense du parent aliénant dans le conflit, se perçoit comme un soutien au parent gardien, qui serait « persécuté » par le parent aliéné.
6 Absence de culpabilité : l’enfant n’éprouve aucune culpabilité par rapport à la mise à mort du parent aliéné.
7 Présence de scénarios empruntés : l’enfant relate des faits qu’il a manifestement entendu raconter. Il emploie un langage d’adulte emprunté au parent aliénant. À six ans, il dira : « Il a demandé la baisse de la pension alimentaire » ; « Elle m’importune tout le temps » ; ou « Elle viole ma vie privée ».
8 Animosité étendue à l’ensemble du monde du parent aliéné : l’enfant généralise son animosité à l’ensemble du monde du parent aliéné : grands-parents, oncles, cousins, amis,…, mais aussi pays, religion, culture… L’étendue de l’animosité peut même concerner un animal domestique autrefois affectivement investi par l’enfant.
Richard Gardner propose trois niveaux de gravité à cette aliénation parentale :
Un niveau léger : peu des huit symptômes (chez l’enfant) sont présents. Les visites et transitions se passent sans trop de difficultés.
Un niveau modéré : le niveau modéré représente la majorité des cas de d’aliénation parentale. Généralement, les huit symptômes sont présents chez l’enfant, des problèmes se produisant lors des transferts, mais après un certain temps l’enfant retrouve son calme.
Un niveau sévère : à ce stade l’enfant aliéné et le parent aliénant sont fanatiques et liés dans une relation de folie à deux dans laquelle ils partagent des fantaisies paranoïdes à propos du parent aliéné. Les huit symptômes sont également présents chez l’enfant mais avec davantage d’intensité. Les visites sont rendues impossibles par le comportement de l’enfant (peur morbide, provocation, destruction). Le parent aliénant fonctionne sur un mode paranoïde qui, soit se concentre sur le parent aliéné seul, soit constitue son mode de pensée.

 
Profil du pervers narcissique

Intelligence, niveau culturel

Certains ont un très bon niveau culturel. Tous sont intelligents et particulièrement bons psychologues.

Absence de valeurs morales

Leur manque d’état d’âme, de remords ou de problème de conscience peut être si extrême, qu’au début de leur relation avec elles, leurs victimes ne peuvent y croire. Ce manque de scrupule les déroute, les estomaque ou les abasourdit.

En fait, ils ont un total mépris pour toutes lois ou contrainte morales. Leur morale est, le plus souvent, celle de la morale ou la loi du plus fort et/ou du plus rusé, du plus retors. Faire preuve d’humanité, de sensibilité est souvent vu par eux comme l’expression d’une forme de naïveté ou de sensiblerie qui n’a pas lieu d’être. Seuls les résultats comptent : « la fin justifie les moyens ».
Le pervers narcissique n'éprouve aucun respect pour les autres, qu'il considère comme des objets utiles à ses besoins de pouvoir, d'autorité ou servant ses intérêts. Il n'hésite pas à dérober de l'argent, des bijoux, des vêtements à son partenaire ou à ses amis sans éprouver la moindre honte.
Egoïsme, défense agressive de leurs intérêts
Charité bien ordonnée commence toujours par soi-même. Il sait parfaitement et farouchement défendre ses intérêts et il en a toujours une vision très claire. Son unique objectif est d’obtenir un bénéfice pour sa propre personne. Il essaye de profiter à chaque instant de toute opportunité, de toutes les situations, de toutes les personnes rencontrées .
Il n'est « courageux » que quand il est sûr de gagner, et que cela va dans le sens du renforcement gratifiant de son image narcissique. Sinon, il fait preuve d’une extrême prudence et s’abstient de faire preuve de courage. Lors du naufrage du Titanic, il sera le premier à passer, selon les prétextes les plus fallacieux, avant les femmes et les enfants, dans le canot de sauvetage. La notion d’honneur ou d’élégance morale lui est inaccessible.

Egocentrisme

Comme pour tous les narcissiques, tout leur est dû,« Pourquoi aurais-je un problème de conscience, ce n’est quand même pas de ma faute si elle est à ce point stupide ou naïve. Je n’y suis pour rien si elle est si naïve ». · « Ma victime me remerciera pour ce que je fais pour elle, ce qui est normal étant donné que c’est vrai, sans moi elle ne serait rien, c’est un honneur que je lui fais ».

Absence d’empathie

Les pervers narcissiques sont incapables d’aimer les autres. Dans leur immense majorité, ils n’ont aucune « humanité », aucun sentiment humain, aucun état d’âme, aucun affect. Ils sont froids et calculateurs, totalement indifférents à la souffrance d’autrui.
Mais tout en étant, le plus souvent, incapables d’avoir des sentiments humains, ils simuleront le fait d’être totalement remplis, en apparence, de bons sentiments humains et d’une sincère empathie pour autrui.
Cela explique la rage destructrice qui s'empare d'eux lors des séparations. Quand un pervers perçoit une blessure narcissique (défaite, rejet), il ressent un désir illimité d'obtenir une revanche. Et alors, il n’aura que cesse d’assouvir son dessein de vengeance.
Les pervers, tout comme les paranoïaques, maintiennent une distance affective suffisante pour ne jamais s'engager vraiment.

Haine et agressivité

A cause de leur histoire personnelle, les pervers n'ont souvent pas pu se réaliser. Ils observent alors avec envie ce que d'autres qu'eux ont pour se réaliser. Et ils essaient de détruire le bonheur qu’ils observent auprès d'eux.
Pour s'accepter et s’affirmer, les pervers narcissiques doivent triompher de quelqu'un d'autre, le détruire, jouissant alors de sa souffrance.
Ils envient la réussite des autres, qui les met face à leur propre sentiment d'échec, sans cesse refoulé, car ils ne sont pas plus contents des autres qu'ils ne le sont d'eux-mêmes.

Mensonge

Derrière cette attitude de mensonge jusqu’au-boutiste, qui paraît parfois suicidaire, se cache, le plus souvent, une attitude de défi à l’ordre social, une façon de montrer qu’il est toujours le plus fort et qu’il contrôle toujours la situation... Même quand il le faudrait, il ne reconnaîtra jamais rien, ni ses mensonges, ni ses torts, même dans les moments cruciaux lors d’un interrogatoire policier, voire d'un procès d’assises.

Mythomanie

Le pervers narcissique a souvent une composante mythomane.
Comme tout mythomane, il ment souvent parce qu'il craint la réaction négative de l’entourage (de dévalorisation, par exemple) qu'entraînerait l'aveu de la réalité et de son mensonge.

Un « comédien né »

Le pervers narcissique est un « comédien né ». Ses mensonges à force d’entraînement sont devenus chez lui une seconde nature.
Sa palette de personnalités, de personnages, d’émotions feintes est étonnante. L’éventail de son jeu d’acteur est étonnant, infini, sans cesse renouvelé.Il donne le plus souvent l’image d'une personne parfaitement calme, ne s’énervant jamais.

Intégration sociale et extraversion

Le pervers narcissique est en général apprécié au premier abord car il paraît extraverti, sympathique et séduisant. Assez fin psychologue, il a souvent un talent pour retourner l’opinion en sa faveur et emporter l’adhésion à ses idées, même les plus contestables.

Orgueil et Combativité

Le pervers narcissique est le plus souvent doté d’une combativité extrême et d’une capacité de rebond remarquable. Sa mégalomanie, son narcissisme, voire sa paranoïa, renforcent cette combativité.
Souvent immensément orgueilleux, voire mégalomane, le pervers narcissique aime gagner, à tout prix, sans fin, et ne peut admettre, une seule fois, de perdre. Il est prêt à tout, même aux coups les plus retords, pour ne jamais perdre. Le pervers est comme un enfant gâté.
Le pervers narcissique adore se valoriser, paraître plus qu’il n’est réellement. Toute atteinte à la haute image qu’il a de lui-même le rend très méchant, agressif. Tous ses efforts viseront alors à rétablir cette image flatteuse qu’il a de lui-même, et ce par tous les moyens, y compris par la destruction du perturbateur, celui qui a commis le crime de lèse-majesté.
Il a une très haute opinion de lui-même.

Sadisme

Un plaisir pervers s'éprouve dans la vision de la souffrance de l’autre. Le pervers ressent une jouissance extrême, vitale, à voir l'autre souffrir, à le maintenir dans le doute, à l'asservir et à l'humilier. Étant incapable de relation véritable, il ne peut en établir que dans un registre pervers de malignité destructrice.

Paranoïa

À leur personnalité perverse et narcissique peut parfois se superposer une composante paranoïaque. À force de duper les gens, le pervers se doit d’être de plus en plus secret et d’être de plus en plus sur ses gardes.

« Esprit mesquin »

On est parfois surpris de découvrir, derrière son apparence généreuse, brillante, très intelligente, un esprit mesquin, terriblement jaloux, rancunier, vengeur, d'une indéniable petitesse morale. Ses buts « nobles » et « généreux » se révèlent alors nettement moins nobles qu’il n’y paraissait au premier abord.
Ce genre de comportement paraît parfois être l'indicateur d’un début de psychose ou de démence précoce, en tout cas d’une réelle forme de maladie mentale, mais pas nécessairement.

Psychogénèse et enfance

Souvent, le pervers narcissique est quelqu'un qui n'a jamais été reconnu dans sa personnalité propre, qui a été victime d’investissement narcissique important de la part de ses parents et qui a été obligé de se construire un jeu de personnalités (factices), pour se donner l'illusion d'exister et être conforme à l’image narcissique voulue par les parents.
Il a pu subir aussi, durant son enfance ; des blessures narcissiques, plus ou moins importantes. Ces blessures le pousseront à satisfaire, sans cesse, un énorme désir de reconnaissance ou de revanche. Il a alors un besoin énorme d'être aimé, reconnu, surévalué, surestimé par rapport à ce qu'il est réellement.
De fait, le pervers narcissique est sans cesse amer, frustré et accuse systématiquement les autres. A la moindre blessure narcissique, à la moindre frustration il bascule dans la haine et passe à l’acte.
Sa biographie personnelle (son histoire) est importante à ses yeux car elle justifie, plus que toute chose, sa philosophie de vie et son comportement actuel.

Les pervers narcissiques sont-ils fous ?

Les psychologues voient éventuellement dans le narcissisme, quand il est excessif, une « maladie », une addiction (le « malade » est parfaitement conscient de sa maladie, mais la minimise, ne peut pas changer ou ne cherche pas à changer), et non une folie.

Le pervers narcissique ne se considère pas comme malade

Le problème, c'est que le pervers narcissique refusant de considérer qu'il a un problème, les thérapies n'ont pas de prise sur lui.
S'il accepte de s'y soumettre (pour pouvoir dire qu'il a fait "tous les efforts possibles"), il va vite considérer le thérapeute comme nul et incompétent et la thérapie comme totalement inutile. Peut-être aussi d’ailleurs a-t-il très peur de découvrir certaines vérités désagréables, sur lui-même (le fait qu’il ne soit pas si magnifique que ce qu’il imagine).

La relation du pervers-bourreau, et de sa victime

La logique perverse ignore le respect de l'autre. Autrui n'existe pas, il n'est pas entendu, il est seulement utile. Le pervers a besoin de l'énergie de certaines personnes pour combler le vide de sa propre existence. Mais pour cela il lui faut les soumettre.
Il a besoin d'avoir toujours auprès de lui quelqu'un, une victime, qu'il va utiliser pour se mettre en valeur, pour se détourner de son propre néant, de sa propre réalité peu glorieuse, peu honorable. Il va donc essayer soit de s'approprier des qualités de la victime, soit de la détruire en reportant sur elle ses propres défauts (égoïsme, avarice, mensonge…). Le pervers est un prédateur.

Appropriation des qualités de l’autre

Plus que les biens matériels, ce sont des qualités morales, autrement plus difficiles à voler, que cherche à s’approprier le pervers : la joie de vivre, la sensibilité, l'aptitude à la communication, la créativité, les dons musicaux ou littéraires... Ainsi, lorsque le partenaire émet une idée, le pervers s'en empare et la fait sienne.
Les pervers narcissiques ressentent une envie très intense à l'égard de ceux qui leur semblent posséder les choses qu'ils n'ont pas ou qui simplement tirent plaisir de leur vie. Ce désir d'appropriation peut être d'ordre social comme de séduire un partenaire qui les introduira dans un milieu qu'ils envient, haute bourgeoisie, milieu intellectuel ou artistique.

Détruire et nier l’autre

Le pervers narcissique cherche constamment à rehausser l’image qu’il a de lui-même. Il lui est pour cela nécessaire de trouver un être qui l'admire et lui renvoie de lui-même une image prestigieuse.
Le pervers ne peut établir une relation fondée sur la symétrie ; il lui faut dominer l'autre et le mettre dans l'impossibilité de réagir et d'arrêter ce combat.Il n'y a pas de négociation possible avec le pervers, tout est imposé, dès le départ, à la victime à qui a été retiré le pouvoir de dire non et qui, même si elle essayait d'utiliser à son tour des défenses perverses, ne pourrait jamais atteindre à la virtuosité « dans le mal » de son bourreau.
Celle-ci peut mettre des années avant de se rendre compte du processus de destruction mis en place. Au commencement elle ne subit que des brimades, des phrases anodines mais pleines de sous-entendus blessants, avilissants, voire violents.
En règle générale, c'est la prise de conscience de la victime, et ses sursauts de révolte, qui vont provoquer le processus de mise à mort. Car l'on assiste bien à de véritables mises à mort psychiques où l'agresseur n'hésite pas à employer tous les moyens pour atteindre son but : anéantir sa proie. De fait toute remise en question de la domination du pervers sur sa victime ne peut qu'entraîner chez lui une réaction de fureur destructrice.
Il s'ingénie à culpabiliser sa proie. Ne supportant pas, un seul instant, d'avoir tort, il refuse toute critique, toute discussion ouverte et constructive avec sa victime. Il la bafoue ouvertement, n'hésitant pas à la dénigrer, à l'insulter, autant que possible sans témoin.

Le profil des victimes

Elles sont dotées des qualités que le pervers précisément convoite : douées et cherchant toujours à donner le meilleur d'elles-mêmes, elles sont séduisantes. Vives et extraverties, elles aiment parler de leurs réussites et exprimer leurs joies. Etant profondément généreuses, elles ne peuvent se résoudre à admettre la perversité de leur bourreau et s'appliquent à lui trouver des excuses. Toujours prêtes à se sentir responsables, voire coupables, acceptant facilement la critique, elles s'épuisent à donner au pervers une impossible satisfaction.Le pervers recherche souvent une personnalité maternelle, aimante, dévouée, parce qu'il a besoin d’être aimé, admiré - même et surtout s'il est lui-même incapable d’aimer -, d’avoir quelqu'un entièrement à son service.
Il prend le plus souvent ses victimes parmi des personnes pleines d'énergie et d'amour de la vie, pour les vampiriser et les « dévitaliser ». Il choisit de préférence des personnes honnêtes, sincères, gentilles, qui cherchent vraiment à consoler et à réparer, mais aussi naïves, sans trop d’esprit critique, voire fragiles, afin de les amener plus facilement et plus rapidement à accepter une relation de dépendance.

Diviser, cloisonner ses relations

Par prudence, il divisera et cloisonnera ses relations, afin qu’on ne puisse pas recouper ses mensonges ou que ses victimes ne risquent pas de se s'allier contre lui. Sa technique, dans ce domaine, finit par être magistrale.

Se valoriser sans cesse et dévaloriser l’autre

Les narcisses cherchent à évoluer sous les feux de la rampe, à choisir des situations où d'autres pourront les admirer. Ils veulent capter l'attention de leurs semblables qu'ils considèrent, par ailleurs, comme de simples faire-valoir, victimes potentielles qu’ils n'hésiteront pas à critiquer en public, souvent insidieusement.Etalant connaissances, savoir, certitudes, il va pousser l'autre à vouloir en savoir plus,à convoiter l’objet en question et à exprimer son désir de se l’approprier.

Calomnies et insinuations

« Calomniez, calomniez, il en restera toujours quelque chose ! » (Beaumarchais).

Le pervers narcissique a le talent de diffamer sans avoir l’air d'y toucher, prudemment, en donnant l’apparence de l’objectivité et du plus grand sérieux, comme s’il ne faisait que rapporter des paroles qui ne sont pas les siennes. Souvent il ne porte pas d’accusation claire, mais se contente d'allusions voilées, insidieuses.

Utilisation de fausses vérités énormes ou crédibles

La communication perverse est au service de cette stratégie. Elle est d'abord faite de fausses vérités. Par la suite, dans le conflit ouvert, elle fait un recours manifeste, sans honte, au mensonge le plus grossier.
 
  <A MEDITER>

5 commentaires

#1 jeudi 14 février 2019 @ 14:11 Alan Vedrenne a dit :

Quel article touchant, merci pour le boulot que vous avez fait

#2 mardi 15 mai 2018 @ 03:08 Lourie Viau a dit :

Un grand merci pour ton edito, je suis sur d’avoir énormément appris

#3 jeudi 08 janvier 2015 @ 11:03 Claire a dit :

Définition de l'amalgame :
L’amalgame, dans son sens figuré de procédé de langage, consiste à associer abusivement des personnes, des groupes ou des idées.

On parle, par exemple, d’un amalgame quand on associe intentionnellement ou non un groupe criminel du passé sur lequel un consensus est établi quant à sa nocivité (tels que les nazis) à un groupe, une personne ou une action contemporaine qui ne méritent pas ce rapprochement extrême, quels que soient leurs défauts éventuels.

L’objectif de l’amalgame est fréquemment d’induire que quelque chose ou quelqu’un est dangereux.

#4 mercredi 07 janvier 2015 @ 16:23 MarieHelene a dit :

J'envoie un coucou a la personne qui a redige cet article, bravo

#5 jeudi 30 janvier 2014 @ 13:45 Marie a dit :

"Il était une fois une petite fille qui avait un rêve de bonheur.(Comte de Jacques Salomé)

Il y a comme cela de par le monde des petites filles douées pour le bonheur. D'abord, elle était née un soir d'été, alors que dans le ciel éclataient les premiers feux d'artifice de la fête de la Liberté. Par la suite, sa peau se gorgeait de soleil dès qu'apparaissaient les premiers rayons et ces couleurs de miel ou de pain bis dont elle se revêtait la rendaient éclatante de joie. Par la suite son visage s'illumina avec une belle rangée de dents dites "de la chance" et chacun s'amusait de ses fossettes rieuses. Oui, elle était très attirée par le bonheur.
Mais autour d'elle, on lui disait, on lui montrait comment il fallait souffrir, travailler ou se sacrifier avant de goûter au bonheur. On lui avait même laissé croire qu'il valait mieux inscrire dans son corps quelques marques ou cicatrices révélatrices de sacrifices notoires, pour mériter plus tard un peu de bonheur.
Comme elle n'avait aucun goût ni pour les souffrances, ni pour les sacrifices, et qu'elle aimait rire dans le soleil, s'amuser, se réchauffer auprès d'amis, elle se trouva vite en conflit et rapidement elle préféra renoncer à son rêve de bonheur, n'y plus penser plutôt que de le détériorer ainsi. Elle le cacha au fond d'une malle. Très vite, le rêve perdit de son éclat et de sa vivacité, puis elle l'oublia.
La petite fille, devenue grande, poursuivit des études, se maria et eut beaucoup d'enfants... tout ce qu'il faut pour que comme dans les contes, on puisse accéder au bonheur.
Nulle ombre de bonheur ne vint effleurer sa vie. Elle vécut ainsi, avec économie dans la persévérance, la peine, les obligations et les devoirs. Peu à peu son sourire lui même se figea sur son visage. Il lui arriva même de rabrouer ceux ou celles qui se permettaient de rire un peu trop bruyamment. Chaque jour elle s'efforça de tenir convenablement le rôle qu'on lui avait appris.
Pour cela, elle veillait à ce que chacun, autour d'elle, reçoive son comptant de bonheur. Cela, c'était permis et même recommandé, mais pas plus ! Quelques fois, cependant, elle percevait qu'en elle vibrait des désirs argentés, elle vivait des tiraillements, des petits pincements au cœur, mais elle ne connaissait pas d'autres façons de faire.
Un jour, alors qu'elle était devenue vieille, que ses enfants étaient partis, qu'elle pensait avoir accompli sa tâche, son rêve d'enfant lui toucha doucement le front.
Elle retrouva le coffre où elle avait enfoui son rêve de bonheur, le retourna en tous sens. Elle en sortit les vieilles souffrances accumulées, les rancœurs, les abnégations, les interdictions, quelques travaux, mis de côté pour les jours où elle manquerait d'ouvrage.
Elle retrouva même les recommandations... Les conseils de ses vieux maîtres en éducation qui lui avaient enseigné tout ce qu'elle devait retenir et modifier dans son attitude pour parvenir à vivre des relations harmonieuses.
Elle écarta tout cela, d'abord avec lenteur, puis rejeta le tout. Cela lui coûtait beaucoup de se séparer de ces vieilles choses, mais elle avait besoin d'aérer sa vie.
Tout au fond du coffre, bien à plat, bien rangé, elle vit son rêve de bonheur, toujours aussi soyeux et joyeux. Il n'avait pas pris une ride, peut-être même lui apparut-il plus beau encore.
Elle s'en saisit et le serra très fort sur son cœur, elle sentit que tout au fond d'elle, elle ne l'avait pas quitté mais qu'il lui avait terriblement manqué. Elle décida de ne plus s'en séparer.
Elle a aujourd'hui libéré ses éclats de rire. Elle sait accepter, avec chaque fois le même émerveillement, les plaisirs qui sont bons pour elle. Elle sait aussi s'éloigner des contraintes qui lui rappellent les efforts d'antan. Elle redécouvre précieux son besoin de bonheur, de cadeaux colorés à recevoir, à entretenir.
Ceux qui l'approchent la perçoivent chaleureuse, rayonnante, authentique. Certains s'en éloignent, sceptiques, mais d'autres se mettent à leur tour à rêver de bonheur.
Aujourd'hui, elle ne propose plus de recette, elle invite chacun à retrouver en lui-même ce très vieux rêve enfoui."

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